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Pour finir l’année, nous avons abordé une sélection sans thématique précise, allant du jazz le plus récent (Yazz Ahmed ou Maisha) au retour miraculeux du vétéran folk de Woodstock (David Crosby). Une petite écoute comparative du « Clair de lune » de Debussy en version piano ou adaptée pour orchestre a divisé l’équipe, chacun y trouvant sa préférence personnelle.

Classique et contemporain, chanson haïtienne ou française, le voyage s’est attardé sur trois piliers de la new wave et non des moindres : les Nits, groupe batave culte, Joe Jackson, à tort oublié aujourd’hui, et l’immense Elvis Costello avec son magnifique dernier album.

Avant de se revoir le samedi 26 janvier pour l’audiofil 74, nous vous rappelons le rendez-vous particulier du samedi 19 janvier à partir de 20h00 à la Médiathèque : « Soyez sympa, rembobinez ! » où nous cueillerons les échos et les souvenirs des HUIT CENTS morceaux écoutés jusque-là…

Les mémoires seront testées, les avis changeants aussi, cette soirée ne s’adressant pas qu’aux fidèles ! Vous êtes tous invités à venir, ne serait-ce qu’une demi-heure, découvrir des musiques tous azimuts, tous styles, toutes époques…
Réchauffons nos tympans en cette froide nuit d’hiver, les estomacs et les cœurs suivront !


Décidément voici une rentrée pleine de surprises, bonnes et inattendues : le dernier Costello est une merveille.


Le fil conducteur des trois tomes réside dans l’inspecteur Carmichael de Scotland Yard qui, renoncement après renoncement, va se retrouver à trahir ce qu’il a de plus cher et se retrouver à la tête du Guet, sorte de Gestapo britannique. Nous le suivons en trois points clé : la mise en place du gouvernement qui va muscler le pouvoir, la venue d’Hitler à une représentation d’Hamlet et enfin la commémoration des vingt ans de la paix et la banalisation des actes antisémites.

Lors des dernières écoutes musicales, Véronique, une autre de nos fidèles participantes, s’est attelée à la présentation d’un point technique : le contretemps. Sa démonstration, illustrée par nombre d’exemples, fut limpide. Certains ont encore mal au mollet à force de taper la mesure et de chercher les temps forts et faibles !
Un point technique facile et complexe à la fois, mais que Véronique a su maîtriser comme une cheffe. Et sans bâton, qui plus est !



















































































































































Or donc, voici le héros revenu, cinq ans après New et sa poignée de titres lâchée en obole. Et Sisyphe repart en promo gaiement pour cet opus qui divisera. D’un côté que dire d’un type qui a forgé les tables de la Loi ? Il se répète, tout ici pourrait se retrouver sur ses cinq premiers disques, hormis certains sons et quelques cordes à la Björk.
FICHE TECHNIQUE :
Titre : Egypt station
Artiste : Paul McCartney
Label : Capitol Records
Année de publication : 2018
Cote : 2 MCC
Il y a des livres dont vous appréciez la lecture.
On pourrait réduire l’ouvrage de Wilfried N’Sondé à une énième dénonciation de l’esclavage. Ou comment un authentique prêtre congolais du XVIème siècle est envoyé en ambassade auprès du Pape, et découvre l’horreur du commerce humain sur le navire négrier censé le transporter. Son périple ne lui épargnera aucune vicissitude ni aucune désillusion. Réduit à l’impuissance, il fera néanmoins preuve d’une détermination sans faille en ne perdant pas de vue sa mission, dans laquelle il voit le salut du peuple africain.
Au milieu de tant d’atrocités, N’Sondé nous accorde quelques bouffées d’oxygène. D’abord par le souvenir d’une Afrique lumineuse et syncrétique, image du paradis perdu. Ensuite par l’aventure, car le périple du prêtre Dom Antonio Manuel, né Nsaku Ne Vunda, en reste une. Enfin, par ces fragiles lueurs d’humanité rencontrées au milieu de l’horreur, l’une d’elles portant le nom de Martin…
Des fameux bonbons cambrésiens, Les bêtises en ont la fraîcheur et la douceur. Juste ce qu’il faut de sensibilité pour aborder un sujet délicat : l’adoption. François (Jérémy Elkaïm, lunaire et désarmant de candeur) est prêt à tout pour rencontrer sa mère biologique. Même à se faire passer pour un serveur embauché à l’occasion d’une fête donnée chez elle. De maladresses en bévues, cet invité surprise va chambouler la réception, qui va prendre une tournure pour le moins inattendue…






















