PRODIGIEUSES CRÉATURES DE TRACY CHEVALIER (COTE R. CHE)
« Il est parfois extrêmement assommant d’être une dame. »
Qu’attendre de la vie lorsqu’on est une femme du début 19ème ?
Un bon mariage, à défaut d’un bon mari.
Mais quand on est une femme sans grandes ressources, et pas très jolie de surcroît ?
La disgrâce. L’exil à la campagne. L’étiquette de vieille fille qui vous colle à la peau tel un maléfice sclérosant.
C’est ce qui arrive aux sœurs Philpot dans Prodigieuses créatures, roman de Tracy Chevalier. Pour les Philpot pas de campagne comme point de chute. Direction la petite ville côtière de Lyme Regis, au sud de l’Angleterre.
Si Margaret, la benjamine, désespère de se faire passer la bague au doigt, Elizabeth, elle, accepte froidement son sort.
Cependant, que faire de sa peau de vieille fille ? Se trouver un passe-temps salvateur.
Pour Elizabeth, ce sera la chasse aux fossiles. Cette activité la rapprochera de la toute jeune Mary Anning, véritable prodige en la matière.
C’est l’histoire de l’amitié entre ces deux femmes, qui ont réellement existé. Une amitié qui n’est pas exempte de tumultes. Mais qui est portée par quelque chose de plus grand que les petites mesquineries humaines : la passion pour la paléontologie naissante. Cette passion commune permettra à Mary de se rendre célèbre en découvrant les premiers spécimens de dinosaures marins.
C’est aussi l’histoire de la condition féminine à une époque où les femmes restent la propriété des hommes. Une époque contemporaine de la romancière Jane Austen, habilement évoquée dans le texte. On serait d’ailleurs tenté de voir en Prodigieuses créatures une oeuvre de Jane Austen elle-même. Pour la chronique sociale du 19ème siècle anglais et le style châtié d’Elizabeth, le livre alternant les points de vue des deux héroïnes. Mais ces dernières sont trop féministes pour être « austeniennes », trop assumée pour Elizabeth, trop rugueuse pour Mary. Ce qui les rend aussi plus attachantes.
Une œuvre magnifique, à la fois historique et profondément humaine.













































« Agatha Raisin trouve son inspiration dans l’univers de Miss Marple. L’auteur, M. C. Beaton, tisse des intrigues qui se déroulent dans un petit village anglais où tout le monde se connaît.
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Avec Ashley Jensen, plus déjantée que jamais !
Cote : F AGA
Parler de la conquête spatiale au féminin reviendrait-il à conjuguer science et fiction ? C’est pourtant bel et bien la réalité : les femmes ont joué un rôle de choix dans les aventures extra-terrestres de l’humanité. En témoigne la réalisatrice de ce film passionnant, Silvia Casalino, elle-même ingénieure spatiale au Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).


















































































































La compétition tant attendue vient de s’achever et le résultat est tombé…
Pourtant rien d’insurmontable dans ce choix plutôt classique (fait par les participants !) où se côtoyaient Copland et Bruckner, Auric et Wagner et où un
Schlack ! Vicieux ce
La nouvelle saison des écoutes musicales débutera en principe le 23 novembre. Oui vous avez bien lu. C’est loin, c’est tard, beaucoup plus que d’habitude, contretemps divers et variés obligeant !
























Les 79èmes écoutes musicales, le 15 juin dernier, déroulées se sont.
Japanime : un mot-valise pour un coup de cœur dépaysant ! Mirai, ma petite sœur, nous vient en effet tout droit du Japon, où le film d’animation est une industrie (qui a bercé l’enfance de toute une génération à coup de kamehameha ravageurs) mais aussi un art à part entière, avec ses réalisateurs stars et ses studios phares.


























































































