Chaînes payantes ou chaînes gratuites… nous poursuivons notre exploration de leurs programmations, avec cette nouvelle sélection de films et de séries :
1. LE MAÎTRE DU HAUT CHÂTEAU sur Amazon Prime
Dans cette série uchronique en quatre saisons, les alliés ont perdu la seconde guerre mondiale et les USA sont occupés. D’une part par le Japon Impérial dans les états du Pacifique. D’autre part, par le Reich allemand à l’est. Reste une bande, zone neutre autour des Rocheuses, dont le statut demeure flou. Une femme retrouve un film où l’on voit une autre réalité, celle où les Alliés l’ont emportée : une vraie bombe…
Subtil retournement des valeurs où le folklore américain est collectionné par les riches occupants nippons et où ordre et eugénisme nazis se répandent progressivement, la série dévie du livre éponyme de Philip K. Dick, dont elle est adaptée, mais en conserve l’essence. Comment s’organise une résistance en dictature ? Où est la limite entre bien et mal ? Comment êtres sûrs de vivre dans le monde réel et non une copie décalée ? Personnages ambigus loin des stéréotypes, ambiance sépia, délétère, pesante parfois (un peu Indiana Jones par moment…). Le générique et la musique (disponibles dans votre Médiathèque) sont superbes et c’est toujours un choc de voir le drapeau US orné d’une svastika à la place des étoiles…
Un classique, déjà, comme le livre !
2. 7-KOGUSTAKI MUCIZE sur Netflix
2003 en Turquie. C’est le jour de la fête de la République. Memo, handicapé mental, accusé du meurtre d’une petite fille et condamné à mort, se retrouve dans la cellule numéro sept d’une prison.
Alors qu’ils l’avaient d’abord accueilli avec haine, ces codétenus commencent progressivement à être convaincus de son innocence, par la force de son grand cœur…
Magnifique histoire entre un père accusé à tort et sa fille, ce film turc est une adaptation d’une production sud-coréenne Miracle in Cell No 7, sur un sujet carcéral qui s’attaque aux dérives judiciaires du régime de l’époque.
Des acteurs exceptionnels, une histoire qui vous touche au plus profond, une musique superbe ! Préparez vos mouchoirs !
3. UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DU TEMPS sur Netflix et dans votre Médiathèque !
Adapté des mémoires de la première épouse de Stephen Hawking, ce film retrace sous un angle sentimental une partie de l’histoire du célèbre scientifique. En 1963, en Angleterre, Stephen, brillant étudiant en Cosmologie à l’Université de Cambridge, entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. De nouveaux horizons s’ouvrent quand il tombe amoureux d’une étudiante en art, Jane Wilde. Cependant, le jeune homme, alors dans la fleur de l’âge, se heurte à un diagnostic implacable : une dystrophie neuromusculaire plus connue sous le nom de maladie de Charcot.
Un film poignant qui a valu à Eddie Redmayne, interprète de Stephen Hawking, l’Oscar du meilleur acteur en 2015.
4. THE WHITE QUEEN sur Chérie 25, le samedi à 21h00 et en replay
L’Angleterre, au 15e siècle. Deux familles se font la guerre pour accéder au trône : les Lancastre et les York. C’est la Guerre des Deux-Roses, période sombre de l’histoire britannique qui ensanglanta le pays pendant trente ans, et déboucha sur le règne d’Henri VIII Tudor, puis de sa bâtarde, Elisabeth Ier. The White Queen en raconte l’un des épisodes : l’improbable amour entre Elisabeth Woodville et le jeune roi Edouard IV, ennemi de sa maison. Il fera d’elle son épouse, contre l’avis de tous, attisant un peu plus les flammes de la guerre…
Cette adaptation des livres de Philippa Gregory (disponibles dans votre Médiathèque) bénéficie d’une reconstitution soignée et d’un casting alléchant, réunissant la crème des acteurs de séries anglaises. Elle est suivie par deux séquelles, également adaptées de Philippa Gregory : The White Princess et The Spanish Queen.
Chérie 25 aura-t-elle la bonne idée de les diffuser dans la foulée ? Rien n’est moins sûr ! En tout cas, saluons l’effort de la chaîne qui programme sur le même créneau horaire des séries historiques inédites et de bonne facture (Mr. Selfridge, Victoria, Poldark…) quand tant d’autres ont une offre télévisée de plus en plus lamentable…

On savait que le jeune prodige du folk US (folk au sens TRÈS large) aimait Steve Reich et la musique répétitive. Il en avait semé des indices dans Illinoise et surtout dans The BQE, une bande originale instrumentale de 2009. Il récidive avec une commande pour ballet au piano solo.
Lucas Santtana (avec deux « t », et sans rapport avec Carlos) est l’héritier turbulent des Tropicalistes (Tropicália), qui étaient apparus dans les années 60 au Brésil en réaction à la dictature militaire, Caetono Veloso et Gilberto Gil en tête. Jusqu’ici, il nous avait habitués à des mélanges de samba aux accents symphoniques. Il avait souvent recours aux machines. Il laissait entendre des samples, tels ces petits emprunts à Debussy. Il enregistrait même des bruits d’aéroport, ou encore la voix de Fanny Ardant. Toutes ces fanfreluches sonores, si l’on ose dire, il les a désormais laissées de côté. Dans les dix morceaux qui composent ce nouvel opus, il se concentre sur la voix, l’accompagnement minimaliste à la guitare et pratiquement pas de percussions.
Sextet trouvant ses racines dans les sonorités Motown des 70’s, le groupe
E
C
Comme tous les après-midis ou presque, le beau temps le permet, alors je m’installe sur mon transat dans le jardin pour un moment de détente. Cette « retraite » forcée nous y oblige et finalement ce n’est pas si terrible que ça après tout, je dirais même que nous avons plutôt de la chance car beaucoup de gens sont en souffrance et nous n’avons pas à nous plaindre.
Autre chose me vient à l’esprit, ce film américain fantastique qui s’intitule en français Le jour sans fin. Il met en scène un journaliste -Bill Murray- pris dans une aberration temporelle qui lui fait revivre chaque matin le même jour, scandé par une rengaine toujours identique sur son radio-réveil. Ce malheureux personnage met son exil temporel à profit pour tenter de conquérir le cœur de la belle Andie MacDowell, qui finira lors de la énième version de cette journée, par répondre à son amour, mettant fin par la même occasion au piège temporel infernal.
Vous en voulez encore ?

















Si vous êtes parent d’un enfant de moins de 10 ans, le visuel de ce podcast ne doit pas vous être étranger… Et pour cause ! 
Vous n’êtes pas encore abonné au réseau des Médiathèques de la Métropole de Montpellier ? Si vous habitez l’un des 31 communes du territoire, un abonnement d’un mois vous est offert ! Vous pourrez découvrir sur ce site des ressources numériques en ligne, et notamment y emprunter des livres audio numériques.






Quant au Musée Fabre de Montpellier, s’il est possible d’explorer sa collection permanente 

















Ce roman décrit l’histoire d’amour tumultueuse et destructrice du commandant de police Richard Ménainville et de la lieutenant Laetitia Graminsky.
Le roman qui avait prédit l’épidémie !
Cet essai est un point de vue radical et extrême sur la société occidentale actuelle. L’auteur critique l’héritage du puritanisme qui a selon lui conduit à la disparition d’un système médiéval beaucoup plus enviable que la société contemporaine. Le système de guildes basé sur l’entraide, la coopération et la qualité , l’équilibre entre travail pour la communauté et travail pour soi, les savoir-faire artisanaux et les festivités caractérisaient pour lui cette période. L’auteur s’appuie donc sur le mode de vie de l’époque médiévale pour nous faire prendre conscience de la complexité de notre société. Un document choc à lire.
« Imaginez un monde où le temps ne serait que synonyme de météo, pas de montre, pas d’horaires, pas de stress. Seulement le soleil qui rythme vos journées. Croyez moi, ce monde existe, j’y ai vécu pendant presque 6 ans ».


Eh bien, notre audiofil 083 se déroula fort bien : les habitués étant présents, comme de nouvelles têtes et oreilles, la musique fut rarement aussi diverse et équitablement appréciée. Pourtant, nous passâmes en un clin d’œil du Japon à la Serbie, les Charybde et Scylla du bizarre, rencontrâmes des langues étranges – le kobaiën de 

Lucile Woodward
Lili Barbery-Coulon
Tout commence par une journée de classe ordinaire. Sonia, la maîtresse, demande à ses élèves de primaire ce qu’ils voudraient faire plus tard. Guillermo « Guille » surprend tout le monde avec sa réponse : être Mary Poppins. Ce n’est là qu’une nouvelle manifestation de la personnalité atypique du gamin. Sonia convoque le père. Son instinct lui dit que quelque chose ne tourne pas rond. Manuel, le papa de Guille, a tout du macho. Il supporte mal les extravagances de son fils, son manque de virilité. Et la maman dans tout ça ? Absente. Partie exercer son métier d’hôtesse de l’air à Dubaï. Guille est confié aux soins de Maria, la « conseillère d’orientation » de l’école. Autrement dit la pédopsychiatre. Commence alors pour Maria un travail de fourmi : interpréter les indices semés par Guille au fil de leurs séances, pour comprendre la situation familiale du garçon et les vraies raisons de son comportement…
Louis fait partie de ces adolescents grands, maigres et taiseux qui font le désespoir de leurs parents. Pas vraiment bon élève. Pas de passions le prédisposant à un avenir. Bien difficile, dans ces conditions, de trouver un stage d’observation ! Bonne-Maman a une idée : pourquoi pas le salon de coiffure où elle a ses habitudes ?
La célèbre plateforme de vidéos à la demande propose la série espagnole Las chicas del cable (Les demoiselles du téléphone en français), déclinée en 5 saisons :
Marc Cherry, le créateur de la mythique série Desperate Housewives, revient avec une nouvelle production : Why women kill !
Après Silex and the city, Tu mourras moins bête et plus récemment Les cahiers d’Esther, c’est au tour de la bande-dessinée de Pénélope Bagieu, Culottées, d’être adaptée en série animée pour la télévision.