Lectures de l’été 2019 : nos suggestions…

2. C'EST COSY CHEZ VOUS...

Pour tous ceux qui aiment les bons vieux romans policiers façon Agatha Christie, la tout aussi bonne vieille Angleterre avec son humour pince-sans-rire, ses jolis coins de campagne et son inévitable tea-time, voici un style littéraire qui fait florès ces derniers temps : le cosy mystery !

Un meurtre à élucider, une petite communauté bien sous tous rapports, une sympathique mamie friande d’enquêtes criminelles : voici les quelques éléments qui ont permis de fixer les codes du genre. Ceux que l’on retrouve dans les aventures de l’inoxydable Miss Marple ou de sa contemporaine plus discrète, Miss Silver.

Des séries plus récentes telle qu’Agatha Raisin permettent de dépoussiérer le genre tout en respectant le cocktail de base : humour-satire sociale-enquête policière gentillette.

Œuvres disponibles en rayon :

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À propos d’Agatha Raisin, voyons ce qu’en pense Thibault, notre saisonnier du mois d’août :
Agatha Raisin trouve son inspiration dans l’univers de Miss Marple. L’auteur, M. C. Beaton, tisse des intrigues qui se déroulent dans un petit village anglais où tout le monde se connaît.
Il y a de nombreux personnages aux caractères bien trempés et tout se passe à huis-clos. Là où Agatha Raisin se distingue, c’est que l’enquête est mise en retrait au profit de l’humour. Les titres en témoignent : La quiche fatale, Remède de cheval
L’héroïne est une quinquagénaire qui prend une retraite anticipée et part s’installer dans les Costwolds. Personnage truculent et haut en couleur, qui n’a pas sa langue dans sa poche, elle va devenir détective amateur et résoudre les enquêtes au cours des quelques vingt livres que comptent déjà la série (et l’auteur continue d’en écrire !). Des livres faciles à lire, divertissants et terriblement addictifs !
En résumé, chers adhérents, lisez du Agatha… et mangez du Raisin !”

Egalement disponible dans votre Médiathèque, au rayon Cinéma :
Agatha Raisin, la série télévisée, saison 1
Avec Ashley Jensen, plus déjantée que jamais !
Cote : F AGA
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Lectures de l’été 2019 : nos suggestions…

1. WOUAW !!! I FEEL GOOD...

Vous avez été nombreux/euses à apprécier notre thématique de l’année dernière sur le roman feel good… mais aussi déçus/es de ne pas la retrouver sur nos tables cette année !

C’est pourquoi nous vous proposons un petit récapitulatif des romans feel good acquis depuis l’été dernier, au cas où vous souhaiteriez profiter des grandes vacances pour continuer d’explorer ce style littéraire sympathique et léger :

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À dénicher directement dans nos rayons !

 

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On en parle #3

On en parle ? Sélection de films autour de l’actu
Cannes 2019 : quand les zombis ouvrent les marches

De la pénombre de la série Z au zénith de Cannes, les zigzags des zombis les auront finalement menés très loin… Mi(z) à l’honneur à Cannes dans deux films d’auteurs (Dead don’t die, de Jim Jarmusch & Zombie child, de Bertrand Bonnello), on assiste aujourd’hui à une véritable reconnaissance du genre. Une bonne occasion de réviser ses classiques ! Nous vous propo(z)ons donc un zoom sur quelques films marquants (z)et cultes :

Vaudou, de Jacques Tourneur (1943)
aux racines du mythe

En situant l’action de son film à Saint-Sébastien, une île proche d’Haïti, Jacques Tourneur inscrit son récit au plus près des racines du mythe. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que, si le titre français renvoie aux sources africaines des zombis, le titre original, I walked with a zombie, évoque quant à lui le berceau haïtien ; à eux seuls ces deux titres nous offrent une généalogie du mythe. Que l’histoire elle-même vient illustrer : qu’est ce que le personnage de Jessica Holland, malade apathique et apparemment incurable, sinon une illustration du zombi “traditionnel” ? Au-delà de son ancrage légendaire, Vaudou est un très beau film d’atmosphère tel que Tourneur sait les faire : l’art de la suggestion et du clair-obscur… Envoûtant. [Cote : F TOU]

La nuit des morts vivants, de G. Romero (1968)
des zombis aux zombies

Attention, film culte ! Et pour cause : La nuit des morts vivants a véritablement édicté les codes du genre. Mais plus encore que les seules trouvailles formelles (caméra portée, montage heurté), l’apport de Romero réside dans le discours : le zombie, métaphore d’une humanité aliénée, devient le porteur d’un message politique. Américanisation du genre, américanisation du mot : le terme portera désormais un -e final. [Cote : F ROM]

28 jours plus tard, de Danny Boyle (2002)
les zombies accélèrent

Oubliez le zombie avec sa démarche hiératique ; ici les morts-vivants ont pris un sérieux coup d’accélérateur. D’ailleurs le programme est annoncé dès le titre : 28 jours, et pas un de plus… Un symptôme révélateur d’une époque ? [Cote : F BOY]

[REC], de J. Balaguero & P. Plaza (2007)
un film à sensations (fortes)

Reprenant le dispositif de la caméra embarquée initié par Romero, [REC] creuse la veine du subjectif et lorgne du côté du jeu vidéo (et plus particulièrement du survival horror). Le spectateur est véritablement engagé dans l’action ; effets de surprise garantis…  Âmes sensibles s’abstenir ! [Cote : F BAL]

Les revenants (2012-2015)
la série TV

Amateurs d’hémoglobine et de sensations fortes, passez votre chemin ! Couleurs neutres, ambiance brumeuse : cette série télévisée française joue la carte de l’onirisme et explore la piste psychologique. Car au fond rencontrer des revenants, c’est aussi faire face au deuil et affronter la culpabilité des vivants face à leurs morts… [Cote : F REV]

Zombillenium, d’Arthur de Pins & Alexis Ducord (2017)
gentil zombie

Faisant sienne l’adage qui veut que l’on est jamais mieux servi que par soi-même, Arthur de Pins, aidé d’Alexis Ducord, est passé à la réalisation pour adapter sa propre bande-dessinée. Il nous livre ici une version sympathique de la figure du zombie (et de tout le panthéon horrifique par la même occasion), mêlant fantastique, humour mais aussi discours politique. Une bonne entrée en matière sur le thème à partir de 10/12 ans. [Cote : A PIN]

La nuit a dévoré le monde, de D. Rocher (2018)
le film de zombie “à la française”

L’originalité de ce huis-clos porté par l’acteur Anders Danielsen Lie réside dans le renversement des proportions : la solitude a désormais changé de camp. Là où La nuit des morts vivants s’attachait à observer la dynamique de groupe face à la menace, Rocher laisse son personnage évoluer dans un Paris vidé de toute présence humaine. La normalité a changé de camp… [Cote : F ROC]

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On en parle ? #2

On en parle ? Sélection de films autour de l’actu
Semaine du 4 mars 2019

Parce que nommer c’est faire exister, donner à voir, clamer à la face du monde, nous vous proposons à l’occasion de la Journée Internationale pour les Droit des Femmes une sélection de films qui portent (fièrement !) en titre le prénom de leur héroïne.

Aurore, de Blandine LENOIR (2017)
Jackie, de Pablo LARRAIN (2016)
Julieta, de Pedro ALMODOVAR (2016)
Tamara, d’Alexandre CASTAGNETTI (2016)
Carol, de Todd HAYNES (2015)
Fatima, de Philippe FAUCON (2015)
Marguerite, de Xavier GIANNOLI (2015)
Lucy, de Luc BESSON (2014)
Gloria, de Sebastian LELIO (2013)
Joséphine, d’Agnès OBADIA (2013)
Augustine, d’Alice WINOCOUR (2012)
Wadjda, d’Haifaa AL-MANSOUR (2012)
Martha Marcy May Marlene, de Dean DURKIN (2011)
Chloé, d’Atom EGOYAN (2009)
Juno, de Jason REITMAN (2007)
Marie-Antoinette, de Sofia COPPOLA (2006)
Elizabeth, de Shekhar KAPUR (1999)
Thelma et Louise, de Ridley SCOTT (1991)
Thérèse, d’Alain CAVALIER (1986)
Anna, de Pierre KORALNIK (1967)
Eva, de Joseph LOSEY (1962)
Lola, de Jacques DEMY (1960)
Ariane, de Billy WILDER (1957)
Sissi, d’Ernst MARISCHKA (1955)
Sabrina, de Billy WILDER (1954)
Monika, d’Ingmar BERGMAN (1953)
Eve, de Joseph L. MANKIEWICZ (1950)
Naïs, de Raymond LEBOURSIER (1945)
Laura, d’Otto PREMINGER (1944)
Rebecca, d’Alfred HITCHCOCK (1940)
Amanda, de Mark SANDRICH (1938)

Pour télécharger la filmographie, cliquez ici.

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On en parle ? #1

On en parle ? Sélection de films autour de l’actu
Semaine du 18 février 2019

Pour faire écho à la sortie mouvementée – mais largement saluée – du dernier film de François Ozon, Grâce à dieu, nous vous proposons cette semaine une sélection de films disponibles à la médiathèque mettant en scène la religion catholique.

Entre hagiographies et réquisitoires, les œuvres réalisées sur ce thème sont représentatives de la relation qu’entretiennent religion et cinéma : quelque part entre l’attirance et la répulsion… Et si les églises subissent effectivement une désaffection, on peut néanmoins noter ces dernières années un retour en grâce du thème dans la production cinématographique, avec des réalisations originales qui tendent à renouveler le traitement du sujet.

L’apparition, de Xavier GIANNOLI (2018)
La prière, de Cédric KAHN (2018)
Sur le chemin de la rédemption, de Paul SCHRADER (2017)
Les innocentes, d’Anne FONTAINE (2016)
Marie Heurtin, de Jean-Pierre AMERIS (2014)
Noé, de Darren ARONOFSKY (2014)
Philomena, de Stephen FREARS (2014)
La religieuse, de Guillaume NICLOUX (2013)
La passion du christ, de Mel GIBSON (2004)
Habemus Papam, de Nanni MORETTI (2011)
Des hommes et des dieux, de Xavier BEAUVOIS (2010)
Agora, d’Alejandro AMENABAR (2009)
Da vinci code, de Ron HOWARD (2006)
Jeanne d’Arc, de Christian DUGUAY (1999)
La dernière tentation du Christ, de Martin Scorsese (1988)
Le nom de la rose, de Jean-Jacques ANNAUD (1986)
Thérèse, d’Alain CAVALIER (1986)
L’évangile selon Saint Matthieu, de Pier Paolo PASOLINI (1964)
L’extase et l’agonie, de Carol REED (1965)
Le septième sceau, d’Ingmar BERGMAN (1957)
Les 10 commandements, de Cecil B. DeMille (1956)
Ordet, de Carl Theodor DREYER (1955)
La passion de Jeanne d’Arc, de Carl Theodor DREYER (1928)

Pour télécharger la filmographie, cliquez ICI

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