À vos agendas !

★ Projection Ciné-Club ★

Je ne suis pas là pour être aimé

de Stéphane Brizé avec Patrick Chesnais, Anne Cosigny, Georges Wilson

(2005 – VF) Durée 1h33 + débat

Projection suivie d’un échange animé par Jehanne Bréchet-Bouix, enseignante d’analyse filmique et d’histoire du cinéma.

Vendredi 21 octobre 2022 à 19h
à l’espace cinéma de la Médiathèque

50 ans, huissier de justice, le cœur et le sourire fatigués, Jean-Claude Delsart a depuis longtemps abandonné l’idée que la vie pouvait lui offrir des cadeaux. Jusqu’au jour où il s’autorise à pousser la porte d’un cours de tango…

“Chesnais, c’est Droopy au pays des PV qui rencontre l’émotion sur un double paso de tango avec Fanfan (Anne Consigny). Un trouble naît, un presque rien qui ébranle tout.” Elle

“Je ne suis pas là pour être aimé” est un film qui fonctionne par effleurements, par petites touches toujours justes. (…) Allez voir ce film, qui met parfois les larmes aux yeux…” Le Parisien

Entrée gratuite, sur réservation à l'accueil, 
par mail : mediatheque@ville-lattes.fr 
ou par téléphone au 04.67.22.22.31

Retour sur les écoutes musicales du 17 septembre 2022 (Audiofil 093)

La 93ème session des Audiofil s’est déroulée dans un calme olympien, plus propice à l’attention qu’à la contradiction (litote). De quoi loucher et voir double.

Du coup, on revoit a posteriori (et avec les oreilles) deux façons d’aborder :
– Le jazz, rude et quasi free avec Eric Dolphy, doux et spiralé avec Anne Paceo
– Le swing, funky et roboratif des Crusaders (tout le monde a tapé du pied), celui plus blues rock et chanté des Doobie Brothers (tout le monde a reconnu)
– Le rock, simple et basique des (très) jeunes Wet Leg, alambiqué et Brontë des (à l’époque) jeunes Genesis
– La chanson, très variète et très reconnue, de Fishbach, plus subtile mais beaucoup moins en vue, de Jacques (les deux ont peu plu)
– Le classique orchestré de Barber, pas barbant, et ouvragé et mélodique de Dowland (boudé par certains)

Hors pistes, le bref et tendu générique de En thérapie, ciselé par Yuksek, et la “brasiliade” grand public de Gilberto Gil. À écouter jusqu’au bout de la nuit (non, pas Hugues Aufray…).