LES NOUVELLES CONFESSIONS, William Boyd

Fasciné par les confessions de Jean-Jacques Rousseau dont il a tiré un des chefs-d’oeuvre, toujours recommencé, du cinéma muet, John James Todd s’abandonne à son tour aux confessions. Les souvenirs de son enfance solitaire en Écosse, de la grande guerre sur le front belge, de sa vie dans le Berlin de la république de Weimar, du Hollywood de la chasse aux sorcières, se tissent à la trame des jours paisibles qu’il coule aux bords de la Méditerranée où il s’est retiré. Mi-désenchanté, mi-moqueur, constamment lucide, ce John James Todd est bien dans la lignée des héros de Boyd dont les heurs et malheurs sont toujours dépeints avec une irrésistible malice.

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