Dans les coulisses de la fermeture


On aurait préféré être en vacances !!

Lors de notre fermeture du 30 juin au 14 juillet inclus, l’équipe s’est retroussé les manches pour effectuer un grand recollement et un désherbage. Des mots un peu barbares pour dire qu’on a fait un nettoyage de printemps ou plutôt d’été géant et méthodique.

Voici les 3 grandes étapes de ce qui s’est réellement passé derrière les portes fermées :

D’abord, le grand rangement alphabétique

Avant même de pouvoir vérifier quoi que ce soit, il a fallu remettre de l’ordre ! Nous avons repris l’ensemble des rayons pour tout reclasser par ordre alphabétique. Un livre décalé de trois étagères, c’est un livre devenu « invisible » pour vous comme pour nous. Cette remise à plat était indispensable pour démarrer sur de bonnes bases.

Et puis, le « désherbage »

Derrière ce terme botanique se cache tout simplement le tri de nos collections. Nous avons enlevé des rayons les documents abîmés, trop vieillissants ou dont les informations sont devenues totalement obsolètes. Ce tri permet de faire de la place pour les nouveautés et de vous garantir des collections actualisées.

Et enfin, tadam… le recollement à la main !

C’est là que les choses sérieuses (et sportives) ont commencé. C’est pas moins de 43 000 documents (et des poussières !) que nous avons contrôlés 1 par 1 sur notre logiciel informatique.

Pour chacun des 43 000 ouvrages, nous avons :

  • Vérifié l’adéquation entre le titre et la cote.
  • Corrigé les erreurs de catalogage dans le système.

Faites le calcul : 43 000 codes-barres scannés et vérifiés à l’œil nu… autant vous dire qu’en fin de journée, nos yeux papillonnaient un peu !

  • Restez un petit instant avec nous lors de vos retours ! Prendre 30 secondes pour enregistrer vos documents ensemble, c’est la seule garantie que vos prêts soient bien effacés de votre carte et remis en circulation.
  • Évitez de « déposer et filer » : un livre posé à la volée sur un coin de table a une fâcheuse tendance à vouloir jouer à cache-cache… et c’est souvent ainsi qu’il finit par se perdre.