Le métier de traducteur




Dans les coulisses de la traduction avec Lotfi Nia

Le 7 octobre, la Médiathèque de Lattes a accueilli le traducteur Lotfi Nia pour une rencontre autour de la traduction littéraire, organisée en partenariat avec l’association Teriya Solidarité et la Boutique d’Écriture.

Comment faire passer une œuvre d’une langue à une autre sans en perdre les nuances, les sonorités et les références culturelles ? C’est ce qu’a partagé Lotfi Nia avec le public, en dévoilant les coulisses de son métier et les défis de la traduction : restituer une ambiance, faire entendre un langage populaire ou encore transmettre les non-dits d’un texte.

La rencontre a permis de découvrir deux romans algériens, La Fertilité du mal d’Amara Lakhous et Houaria d’Inam Bioud. Des extraits lus en arabe puis en français ont offert au public un aperçu de la musicalité de la langue originale et du travail d’adaptation du traducteur.

Un beau moment de découverte et de partage autour des langues, de la littérature et de ceux qui les font voyager !

Prolongez la découverte à la médiathèque !

Trois ouvrages traduits par Lotfi Nia sont à retrouver dans nos collections : La Fertilité du mal, Houaria et la bande dessinée Fatma au parapluie. Une invitation à poursuivre le voyage littéraire et culturel au fil des pages.

Documents disponibles à la médiathèque



Résumé :
À Oran, dans les années 1990, Houaria, 18 ans, tente de survivre dans une société marquée par les traditions, les violences et les pressions familiales. Après la mort tragique de son petit ami Hicham, son histoire et celles de plusieurs personnages dévoilent les difficultés des femmes algériennes face à l’oppression et leur quête de liberté. Lauréat du prix Assia-Djebar 2024, le roman d’Inam Bioud dresse le portrait poignant d’une héroïne sacrifiée par la société.



Résumé :

À Oran, le 5 juillet 2018, jour de l’indépendance algérienne, le colonel Soltani est chargé d’enquêter sur le meurtre brutal d’un ancien combattant du FLN, puissant membre des services de renseignement. À travers cette enquête, le roman dévoile une Algérie marquée par la corruption, les inégalités et les abus de pouvoir des dirigeants issus de la guerre d’indépendance.



Résumé :

Dans la casbah d’Alger chacun vit sous le regard des autres. Il y a les femmes sur les terrasses, les hommes dans les cafés et les enfants au milieu. Impossible de passer inaperçu. Alors quand on est une femme qui ne respecte pas les codes sociaux, on peut essayer de se cacher. Ou au contraire, comme Fatma, assumer au grand jour sa différence et voir les histoires se multiplier à son passage. Qui est-elle vraiment? Qui est cette femme qui dérange mais dont pourtant personne ne voudrait se passer?.

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